Diablement inefficace

Les Diables du Zoural avait la réputation de cracher du feu, d'agrandir leur taille et de posséder des griffes extrêmement acérés. Et bien rien de tout cela ne semble vrai. Cependant, ils possède de nombreux sortilèges, et j'eus maille à partir, pour me sortir de ce pétrin. Le diable tenta de communiquer avec moi tandis qu'il me jetait boule de feu et autre sort farfelus. Je dis Farfelu, car nous les Zuroline, ne craignont pas les sortilèges. Je pris le parti de déguerpir lorsque qu'il invoqua une troupe de Barbazu, créature démonique et combattant d'élite de la guerre sanglante. Fort heureusement, nous pouvons nous rendre également invisible.

Archipel de Farc

Il était certain qu'elle ne désirait pas vraiment le combat, car, si elle l'avait voulu, elle aurait pu m’occire; mais son hésitation me décida pour le lendemain, et j'entrepris un virage vers l'Ouest. Ce détour allait m'éloigner quelque peu de ma destination. Cela me donnerait peut-être, un net avantage, ou une monnaie d’échange avec le conte, et cela avait également l’avantage de semer cette créature dangereuse. Je l’espérais.

Plus loin à l'ouest, vivait caché le peuple lycanthropes de l'Archipel de Farc. De minuscules pointe de pierre et de mousse pointaient legèrement à la surface de l'eau; on aurait dit un sentier de caillou sur une mer calme. Ces recifs  étaient craints des marins, et on les disait magiques. Ce n’était pas loin de la vérité puisque, vivait sur ces minuscules ilots, de toutes petites créatures féériques. Je connaissais le moyen de les interpeler afin qu'elles me rétrécissent. Une fois rapetissé à la taille de quelques millimetres, je pu redécouvrir les cités magnifiques de Farc et Shakran, et rencontrer les farcérons, petit elfes des mers. Je racontais une partie de mon histoire et leur demandais de l'aide au sujet des diable du Zoural. Les Farcérons sont tres puissants et contrôlent la mer mieux que certains dieux; mais à terre comme dans les airs, ils ne sont pas à l'aise. Dans la cité de Neteel, le grand chambellan Deziss et ses mages, me furent d'un grand secours, et me renseignèrent un peu plus sur la cité des Paladins, les rois dieux, les Zoural et toute cette période presque oubliée.

En quittant Deziss et les villages Farcs, je dû voyager deux nuits au dessus des montagnes occidentales, me réfugiant dans les grottes ou les anciennes habitations humaines, C'est là que je fis la rencontre de Salbetaem et de ses chats. Cette rencontre, je vous la conterais peut être une autre fois. Cette aventure me mena loin dans le sud des déserts Azbar, et proche des montagne de Nebie.

Au cœur du désert montagneux de Nebie

Je connaissais là dans une oasis perdue, Shak Ramasadren un guerrier sans équivalent, valeureux et lettrés. A présent potentiellement poursuivie par des êtres puissants, il me fallait m’entourer convenablement. A peine eu-je mis le pied à terre, que douze archers de sa garde me pointèrent de leurs flèches empoisonnées. Je fus escortée, attachée et, ballotée, devrai-je dire, jusqu'à la maison en bambou du chef tribal. On me jeta à terre, Ficelée comme une volaille, devant les pieds difformes et brulés par le sable. Hélas, celui qui me fixait n'était pas Shak, mais Meskan...

Malheur! Mon ami avait été détrôné et je pensais à son exil et sa douleur d'avoir quitté son havre de paix, plus qu'a mon propre sort. Je crois que c'est leur fascination qui me sauva la vie...car il n’avait jamais observé d'individu du petit peuple de l'Aube.

Le chef tribal, un demi ogre, aurait on dit : 8 pieds de Haut, 3 de large, un turban jaune sur sa tête sans front, et des mains immenses, aurait pu suffire à le caractériser mais je remarquais quelque chose, un bref instant sur sa cheville gauche .La marque des sangs saumâtres…

Meskan os noir

Je pris peur mais il me détacha et entreprit de me poser quelques questions autour d'une tasse de thé. J'observai ses dents immenses qui lui sortaient de sa mâchoire inférieure et ses petits yeux malins d'un rouge flamboyant. Cet ogre me glaçait le sang.

Je lui dis que mon peuple était issu des falaises de Dunark loin à l'est au delà des steppes de Lasse et de la grande forêt des elfes gris de Butorel. Je lui parlais de notre société matriarcale et des devoirs des femmes envers la Terre-Pierre que certain prêtresse savait façonner pour creuser les nids et défendre la communauté.

« Dans mon lignage, ma nuée dit-on, Toute les «Zurolines » ont des ailes qui ressemblent à celle des papillons; les miennes sont bleu nuit veinée de noir, mais dernièrement le Soleil a fait paraître les liserés jaunes orangés aux extrémités. Il grognait…
« Mmm, mais encore…Dites m’en plus »

« Les plus sages d'entre nous porte le courroux, ce sont des antennes de 4 pouces de long qui facilite les pouvoirs extrasensoriels; moi, je n'en possède que les bourgeons sur le front. »
Je lui décris ainsi mes aventures pour arriver jusque dans son désert en omettant la partie la plus sombre de ma vie; et quelques détails sur mes capacités en tant que fille de courroux

Puis c'est à son tour qu'il me parla un peu de lui, comme si la compagnie d'une étrangère, lui apportait un peu de satisfaction. Les ogres ont le troc dans la peau; peut-être que celui-ci ne voulait rien me devoir.

Les Sangs saumâtres

C'était une vieille guilde qui étendait son pouvoir depuis la mer astienne jusqu'aux marches du septentrion, des steppes de Lasse aux confins d'Atalane. Chaque membre devait selon la légende tué, dressé ou fraterniser avec un dragon noir. Cette guilde avait des ambitions plutôt vagues et on ne connaissait de celle ci que son emblème. Un rat noir surmonté d'une étoile.

La dure réalité du desert

Il me dit enfin : « Mais... qu'y a t-il à fouiner dans ce désert ?»

« Je suis for désolée si j’ai par mégarde, traversée vos terres, mais je n'en avait pas l'intention. Je m’en vais plus loin à l'ouest, vers les marches d'Atalane, pour voir la citée fleure, et je suis descendu trop loin dans le sud sans m'en rendre compte. Vous savez, ce sable et cette chaleur font les grands guerriers de ce monde, mais il ne sied pas à la fragilité de ma race.» Je feintait le plus habilement du monde, ma fragilité extrême, et attendis...

Il me crût.

On me reficela dans une Petite Tente à l'ombre de bananiers alors que slilkult se levait, mais je savais que mon sort était scellé. Si je ne fuyais pas, on me mangeraient. Les Nebiens aiment voir la viande vivante griller...